Yan WARCHOLINSKI

1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles
Expérience
Depuis 2012
Localité
Charolles
Langues parlées
drapeau Françaisdrapeau AnglaisDrapeau Italiedrapeau Allemanddrapeau espagnol
Formation
Master de Philosophie
Noetic Bees Partners
Coaching personnel
Coaching professionnel
Conférences (<50 personnes)
Conférences (>50 personnes)
Ateliers Philo​ pour enfants
Ateliers Philo pour adultes
Séminaires & Team-Building
Conseil des dirigeants

Biographie

Il existe deux sortes de lieux pour fabriquer du savoir : Là où on sait qu’il en manque, c’est-à-dire l’ignorance, et là où on pense qu’il n’y a rien à apprendre, c’est-à-dire l’évidence. Voilà ce qui distingue science et philosophie. La science accroît le savoir en explorant ce qu’on ne sait pas. La philosophie questionne ce qu’on sait déjà. D’où l’étonnement (et occasionnellement l’agacement). Le territoire de la philosophie est donc l’évidence, ce qui va de soi. Or, s’il est des formes, des identités qui vont sans dire, c’est le masculin et le féminin. Et ce qui débute le questionnement, ce sont les violences récurrentes entre ces deux identités.

Voilà pourquoi mes recherches en philosophie se sont engagées vers les violences sexistes et sexuelles : En 2004, je suis parti à l’université Laval au Québec, effectuer un DU en études féministes qui m’ont permis de penser les identités masculin / féminin, et leurs relations. Réflexion spécifiée en 2006 avec un master en philosophie à Paris 1, qui questionne la désaggravation du viol, c’est-à-dire pourquoi la gravité du viol s’évapore lorsque les victimes témoignent.

En 2009 mes recherches de thèse à Paris 8 (non soutenue) visent à expliciter la gravité du viol, ce qui implique de rendre visible l’organe vital qui est atteint (la frontière corporelle), pour que la gravité du viol cesse de s’évaporer.

Ces recherches de thèse prendront forme dans un premier livre édité en 2012 : Dix séances psychiatriques à propos de la gravité du viol.

Ensuite, de 2012 à 2022, j’enseigne la philosophie et le français, sans perdre de vue l’objectif initial. Ce qui a mené à la rédaction d’un second livre en 2016 : Manifeste de la gravité du viol. J’ai également suivi une formation en 2019 auprès de la Scope « l’Orage » pour devenir conférencier gesticulant (conférence à mi-chemin avec le théâtre). En 2021, l’école grenobloise de management (GEM) me contacte pour réaliser une vidéo TedX (vidéo en lien ci-dessous).

En 2022 je me lance comme auto-entrepreneur afin de présenter ma conférence gesticulée et animer des ateliers philosophiques (inspirés de mes expériences en tant qu’enseignant et animateur associatif : Le Nid en 2003, cours de théâtre au collège, animation de cafés philo)

Cette expérience de conférencier gesticulant mène à l’édition d’un 3e livre en 2023 : L’homme qui voulait arrêter les violences sexuelles (combinaison de réflexions philosophiques et d’anecdotes).

Actuellement, avec l’association Hello les Femmes, je participe à un projet de création d’espaces de paroles par et pour les jeunes : « La frontière corporelle, vous connaissez ? ». Je rédige également une pièce de théâtre (Le mystère du sexe selon Adam et Eve) afin d’incarner ce travail philosophique de vingt ans.

Quel que soit le support, le but demeure inchangé : Enrayer les violences sexistes et sexuelles, ce qui nécessite trois ingrédients :

1- Expliciter le narratif à la source du sexisme.

2- Rendre visible la frontière corporelle afin de modifier le regard masculin sur le corps des femmes.

3- Impliquer les hommes, sans accuser, car il s’agit de notre responsabilité, et que nous avons tout à y gagner : Se détendre avec nos pressions virilistes internes, protéger nos proches, améliorer sa vie de couple.

spécialités

Corps, frontière corporelle, besoin psychique ; Gravité, contrainte, consentement ; Sexualité, identités sexuelles, relations hommes-femmes ; Pressions virilistes internes

publications

- Comprendre sa frontière corporelle, combattre les violences sexistes | Yan Warcholinski | TEDxGEM

- "Manifeste de la gravité du viol" de Yan Warcholinski

- L’homme qui voulait arrêter les violences sexuelles- L’énigme de la gravité du viol de Yan Warcholinski

références clients

Réseau VIF de Montceau-les-Mines

Régie de quartier Montceau-les-Mines

Lycée Jérémy de la Rue, Charlieu

Association Collège de droit, Lyon 3

CROUS de Lyon

Université de Mons, Belgique

Université de droit, Lyon 3

Intervention

Je veux travailler avec
Yan WARCHOLINSKI
Merci ! Votre message a bien été envoyé !
Oups ! Une erreur s'est produite lors de l'envoi du formulaire.
Les avis de
Yan WARCHOLINSKI
1 étoile2 étoiles3 étoiles4 étoiles5 étoiles
Pas encore d'avis

Hélène Sisounthone, 40 ans : « Yan, un grand merci au nom de toutes les femmes pour ton cœur sensible et respectueux envers les femmes. Toi qui depuis tant d'années continues dans cette lutte en tant que défenseur de la dignité des femmes. Tout ton travail et ta ferveur pour aider le monde à conscientiser que le viol se définit plus subtilement qu'on ne le croit : lorsqu'il y a effraction de la barrière (limite) invisible de notre zone psychique où entre en jeu notre intimité corporelle. Ton expertise autour de la désaggravation du viol a bien du mérite alors merci infiniment pour tout ce que tu fais dans cet éveil de conscience et de changement pour le monde à venir. »

Carla, 25 ans : « Assister à la conférence gesticulée de Yan permet une réelle sensibilisation à la notion du consentement. A travers une présentation participative Yan informe, questionne et alerte le public. Accessible à tous, il nous fait réfléchir à travers des mises en situation. Où commence et s'arrête le consentement ? Comment les victimes de violences sexuelles sont prises en charge par le système judiciaire ? Tant de questions à laquelle il apporte une réponse claire et contextualisée. Assister à la conférence de Yan a été pour moi le début d'une prise de conscience, la source de questionnements et finalement la naissance d'un engagement. Merci à lui pour son travail. »

Jean-Pierre Moreau, Président de Philo et Partage : « Réfléchir sur le viol, qui reste un sujet largement tabou, était le challenge que proposait l’association Philo et Partage le 20 janvier 2022  à Saint Alban de Roche. Yan WARCHOLINSKI travaille sur ce crime si particulier depuis près de vingt ans. La difficulté vient surtout du fait que la gravité du viol ne soit pas reconnue comme elle le devrait. Les victimes souffrent, en plus de l’atteinte physique et psychologique, du déni, de la culpabilisation et de la minimisation de la violence subie. Deux ans plus tard, cela donne des échanges du genre : « Mais, si, tu te souviens, Yan en avait parlé dans sa conférence » - «  Dommage, je n’y étais pas ». Dommage, en effet, car tant sur la forme que sur le fond la conférence était passionnante, avec une mise en scène très bien adaptée, et ceux qui y étaient s’en souviennent bien. »

Écrire un avis
Merci ! Votre message a bien été envoyé !
Oups ! Une erreur s'est produite lors de l'envoi du formulaire.